Entretien de climatisation au Palais-Royal
Pollution du trafic sur la rue de Rivoli, poussières de chantier, pollens du jardin : les filtres d'une clim s'encrassent vite en plein centre de Paris. Une révision par an garde à la machine sa puissance d'origine et un air sain dans la pièce.
Ce qui encrasse une clim en plein cœur du 1er
Plusieurs sources de particules se superposent ici. Bus et taxis continuent d'emprunter Rivoli et l'avenue de l'Opéra, malgré la baisse de la circulation. Au printemps, les tilleuls et les massifs du jardin du Palais-Royal saupoudrent l'air de pollen. Rue Sainte-Anne, les fumées de cuisine laissent un film gras sur les échangeurs des locaux mitoyens. Ajoutez-y les rénovations d'appartements, qui répandent de la poudre de plâtre jusque dans les cages d'escalier.
Au bout d'une saison, les filtres sont saturés, les ailettes grisâtres, et le bac de récupération d'eau devient un nid à moisissures. Le débit baisse, la consommation monte et une odeur de renfermé apparaît parfois au démarrage.
Vivre face au jardin n'en protège pas : dès qu'on laisse les fenêtres ouvertes en avril ou en mai, le sable fin des allées et le pollen entrent dans le séjour.
Le contenu d'une visite d'entretien
- Filtres lavés ou changés ; échangeur intérieur et ventilateur tangentiel débarrassés de leurs dépôts.
- Bac à eau traité contre les germes, écoulement testé jusqu'à son exutoire, relevage inclus s'il existe.
- Machine extérieure passée en revue : état des ailettes, hélice, visserie, plots amortisseurs.
- Mesures de pression et de température sur le circuit, serrage des borniers électriques.
- Recherche de fuite réglementaire quand la charge en fluide de l'appareil y est soumise.
Le circuit frigorifique ne s'ouvre que par un frigoriste habilité : une recharge « maison » est à la fois dangereuse et interdite.
Vous recevez ensuite une fiche récapitulant les gestes effectués, les valeurs mesurées et les éventuels organes à surveiller. Ce document est utile en copropriété comme pour un bailleur, et il conserve l'historique de l'appareil.
Groupes en cour et en toiture : l'accès prévu à l'avance
Entre la rue Saint-Roch et la Banque de France, atteindre le compresseur demande souvent une clé, une échelle ou une trappe. Le rendez-vous se cale donc avec vous ou la loge : trousseau de la cour, accord d'un voisin pour traverser son logement, ouverture du châssis de toit. Un groupe dont les ailettes sont bouchées par les feuilles ou les fientes de pigeons perd vite en efficacité ; c'est un point que nous contrôlons systématiquement.
Contrat annuel et périodicité
L'entretien démarre à 149 € TTC par an pour une unité. Pour un logement, une visite annuelle au printemps, avant les premières chaleurs, suffit. Pour un restaurant ou une boutique ouverte tard, deux passages par an sont plus prudents. Une machine suivie lâche plus rarement ; si la vôtre est déjà à l'arrêt, rendez-vous sur notre page réparer une clim en panne. Pour les locaux commerciaux, les modalités sont décrites sur la page professionnels.
Pour un propriétaire bailleur, le contrat permet aussi de justifier du bon entretien de l'équipement auprès du locataire.
Les signes qu'une clim a besoin d'une visite
Sans attendre la date anniversaire, certains symptômes justifient un passage : un débit d'air qui faiblit, une pièce qui met plus longtemps à se rafraîchir, un givre sur les raccords du groupe, un bruit nouveau ou des gouttes sous l'unité intérieure. Autre indice : une consommation électrique qui augmente alors que vos habitudes n'ont pas changé, signe fréquent d'ailettes colmatées.
Dans les boutiques sous les arcades et les restaurants ouverts toute la journée, la clim tourne bien plus d'heures qu'un appareil de chambre : les filtres y saturent plus vite. Un nettoyage intermédiaire par le personnel, entre deux visites, est un bon réflexe.
Questions fréquentes
Puis-je m'occuper moi-même des filtres en attendant la révision ?
C'est même conseillé. Capot soulevé, grilles extraites à la main, coup d'aspirateur, passage sous le robinet tiède : comptez dix minutes, plus le temps de séchage à l'air libre. Dans l'air chargé du 1er arrondissement, répéter l'opération deux ou trois fois pendant l'été n'a rien d'exagéré.
D'où vient l'odeur de renfermé quand je rallume l'appareil en juin ?
En général, de champignons qui ont colonisé le bac de récupération d'eau ou les ailettes intérieures. La visite annuelle, avec traitement désinfectant, règle le problème. Si l'odeur revient vite, il faut soupçonner un tuyau d'écoulement bouché.
Entretenez-vous une installation posée par une autre entreprise ?
Oui, quelle que soit la marque. Nous vous demandons simplement le modèle et, si vous l'avez, la notice ou la fiche de mise en service, pour connaître le fluide et la quantité chargée.